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Les questions et leurs réponses

Le porteur de projet et la commission s'engagent à répondre à toutes les questions sur le projet de parc éolien en mer des îles d'Yeu et Noirmoutier.

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Question n°118
Ajouté par Anonyme, le 21/08/2015
[Origine : Débat mobile ]

Projet très cher. Comment seront recyclées les éoliennes ? Quel est la nature des fonds perçus de l'Etat (aide, subvention) ? Au niveau de l'énergie produite, quelle sera l'incidence, à quelle hauteur cela se reflétera sur la facture ? Est-ce que financièrement ça vaut le coup ? Pourquoi ne pas développer les énergies marémotrices et houlomotrices ? Et toutes les énergies que l'on peut développer par la mer.

La réponse de La maîtrise d’ouvrage, le

Bonjour,

1. Recyclage des éoliennes

La gestion des déchets est soumise au code de l’environnement. Les déchets sont classés en différentes catégories selon leur nature. Les éoliennes peuvent être démontées et transportées à terre pour être recyclées. En effet, les éoliennes sont principalement composées de métaux dont les méthodes et filières de recyclages sont clairement identifiées. Par ailleurs, les huiles contenues dans les machines seront prises en charge par une filière spécialisée permettant leur valorisation [1].

Ainsi, 88 % d’une éolienne (en masse) est recyclable. Les éléments restants sont des déchets industriels classiques, type polyvinyles, qui seront traités comme tels dans le circuit de recyclage et de valorisation traditionnel. Les éléments composant les câbles électriques pourront, quant à eux, être valorisés dans les différentes filières de recyclage selon les avantages et l’état de l’art au moment du démantèlement.

Concernant les autres composants du parc (fondations, poste en mer), un certain nombre de composants recyclables (acier et cuivre notamment) ont été identifiés à ce jour, ainsi que les interlocuteurs potentiels pour leur valorisation finale.

2. Nature de l’aide de l’Etat

L’Etat soutient le développement des projets de parcs éoliens en mer non par des aides ou des subventions, mais grâce au mécanisme incitatif d’appels d’offres concurrentiels à travers lequel les producteurs proposent une offre de prix d’achat de l’énergie produite en contrepartie d’un engagement d’achat garanti sur 20 ans par l’Etat.

Grâce à ce mécanisme, le plan d’affaires du maître d’ouvrage repose sur un tarif d'achat de l'électricité par EDF Obligation d'Achat (EDF OA) garanti sur une durée de 20 ans, gage pour la pérennité financière du projet.

3. Impact sur la facture

Le développement de parcs éoliens en mer grâce au système d’obligation d’achat génère un surcoût pour EDF. Outre les surcoûts liés aux tarifs bonifiés de l'électricité produite à partir d'énergies renouvelables (le photovoltaïque représentant aujourd’hui 35,3% du montant total de la CSPE), la Contribution au service public de l'électricité finance également ceux liés aux tarifs sociaux de l'électricité (5,5%) et à la production d'électricité dans les zones non connectées au système électrique européen (23,4%).

Pour compenser ce surcoût, EDF perçoit une Contribution au service public de l’électricité (CSPE), financée à 40% par les consommateurs « résidentiels » et à 60% par les entreprises et les artisans.

Selon un rapport de la Commission de régulation de l'énergie d’octobre 2014, la CSPE s’élevait en 2014 à  16,5 €/MWh, et représentait 13 % de la facture moyenne d’un client résidentiel consommant 8500 kWh/an, soit 75 euros par français.

Pour 2015, ces charges sont évaluées par la CRE à 6,3 milliards d’euros, dont 15,2 % pour l’énergie éolienne. Le montant de la CSPE a été porté à 19,5 €/MWh au 1er janvier 2015.

A plus long terme, la CRE estime que la CSPE devrait atteindre environ 30 €/MWh en 2025.

4. Autres énergies marines

Le développement de l'éolien a pour objectif de contribuer à la diversification du mix-énergétique français. Pour être équilibrée, la composition du bouquet énergétique doit comprendre des technologies aux caractéristiques complémentaires. La France s'est dès lors fixé un objectif de 23% d'énergies renouvelables en 2020 et 32% en 2030 (contre 18,6% aujourd’hui).

Le développement de l’énergie éolienne en mer n’est donc pas incompatible avec celui d’autres énergies renouvelables marines, telles que l’énergie houlomotrice ou l’énergie marémotrice que vous évoquez, aujourd’hui au stade de prototypes.


[1] Article R 543-3 du Code de l'environnement.

Question n°107
Ajouté par CONTRIBUTEUR ANONYME (Anonyme), le 08/08/2015
[Origine : Réunion publique ]

Pouvez-vous préciser le diamètre des pylônes, les dimensions de la nacelle et du poste électrique de livraison ? Est-ce que les fondations émergent au dessus de l'eau ?

La réponse de La maîtrise d’ouvrage, le

Les dimensions de la partie émergée de l’éolienne sont connues :

  • Le diamètre du mat de l’éolienne (pour sa section basse) est de 6,85 mètres.
  • Les dimensions de la nacelle sont d’environ 8 mètres (de  large) par 14 mètres (de long) et 8 mètres de haut).
  • La hauteur maximale de la partie émergée de la fondation (soit au plus bas niveau marin) est de 22 mètres.

Pour ce qui concerne les autres éléments (fondations, poste électrique de livraison), les dimensions exactes seront connues au terme des études d’ingénierie prévues pour être terminées au 1er trimestre 2016. L’ensemble des éléments seront intégrés dans l’étude d’impact soumise à l’enquête publique.

Pour plus d’informations, nous vous invitons à lire la fiche synthèse du protocole d’études d’ingénierie.

Question n°108
Ajouté par CONTRIBUTEUR ANONYME (Anonyme), le 08/08/2015
[Origine : Réunion publique ]

- Quel est le nombre d'heure de fonctionnement par an ?
- Quelle est l'énergie produite par an en Kw ?
- Quel est le nombre d'éoliennes de 8 Mw dans le monde ?
- Combien faut-il d'éoliennes pour produire l'équivalent d'une centrale nucléaire ?
- Entre quelles vitesses de vent les éoliennes fonctionnent-elles ?
- Quel est le vent moyen estimé sur l’Île d'Yeu ?
- Qu'y a-t-il de prévu financièrement pour le démontage dans 25 ans ?

La réponse de La maîtrise d’ouvrage, le

1. Sur les éoliennes 8MW d’Adwen

Le modèle d’éolienne 8MW choisi par le maître d’ouvrage est en développement et n’a jusqu’ici jamais été utilisé dans un parc éolien. Les éoliennes Adwen de 8 MW sont développées sur la base de la plateforme technologique éprouvée de la 5 MW. Le premier prototype de 8MW sera implanté en 2016.

Les éoliennes démarreraient néanmoins à partir de 11 km/h de vitesse de vent (moyenne sur 10 minutes) et s’arrêteraient automatiquement lorsque le vent dépasse 108 km/h. Selon les études d’estimation de vent menées sur la zone par le maître d’ouvrage elles produiraient donc de l’énergie pendant 90% du temps (soient 7 884 heures par an) :

Le parc permettrait donc de fournir l’équivalent de la consommation électrique annuelle d’environ 750 000 personnes (production annuelle d’environ 1 900 GWh), soit plus de la totalité de la population vendéenne, pendant la durée d’exploitation, soit 25 ans environ.

2. Sur la comparaison entre éolien et nucléaire

Pour rappel, le développement de l'éolien n'a pas vocation à remplacer l'énergie nucléaire, mais à contribuer à la diversification du « bouquet » énergétique français. Pour être équilibrée, la composition du bouquet énergétique doit comprendre des technologies aux caractéristiques complémentaires.

Il est difficile de comparer deux sources d’énergie différentes.

Néanmoins, sur la base des données 2013 publiées par RTE dans son Bilan 2013 [1], le parc nucléaire français dispose d'une puissance installée de 63 130 mégawatts et a produit 550,9 térawattheures en 2013.

Le parc des îles d’Yeu et de Noirmoutier d’une puissance de 496MW produira en moyenne 1 900 GWh par an, ce qui représenterait l'équivalent de la consommation électrique annuelle de près de 750 000 personnes, soit plus de la totalité de la population vendéenne. Cela équivaudrait donc, aux approximations près, à la production de 217 mégawatts nucléaires. Il existerait donc un rapport d'environ 1 à 2 entre les puissances des installations nucléaires et éoliennes nécessaires pour produire la même quantité d'énergie, nonobstant toute considération sur la disponibilité de cette énergie et la stabilité du réseau. A partir de ce ratio, on peut considérer qu'à puissance égale, le même ratio s’applique au nombre de consommateurs. La production annuelle moyenne du parc correspondrait à 9,7% de la production de 2014 de la centrale nucléaire de Civaux, comptant 2 900 MW installés.

3. Sur le financement du démantèlement

La législation française prévoit que les parcs éoliens en mer sont soumis à une obligation de démantèlement dans le respect de l'environnement, dans le cadre des autorisations de construction qui leur sont délivrées (Loi sur l'eau et Utilisation du domaine public maritime).

Le cahier des charges de l'appel d'offres prévoit la mise en place de garanties financières (garantie bancaire ou consignation à la Caisse des Dépôts) à hauteur du montant des travaux nécessaires au démantèlement.

L'exploitant est donc légalement responsable et provisionnera donc les garanties nécessaires au démantèlement du parc éolien en mer. Une réserve de démantèlement a ainsi été prévue afin d'assurer le financement du démantèlement, y compris en cas de faillite de l’exploitant.

Question n°109
Ajouté par CONTRIBUTEUR ANONYME (Anonyme), le 08/08/2015
[Origine : Réunion publique ]

Pouvez-vous nous indiquer les points GPS à chaque angle du parc éolien ?

La réponse de La maîtrise d’ouvrage, le

Bonjour,

Les coordonnées GPS du parc éolien en mer des îles d’Yeu et de Noirmoutier sont les suivantes :

  • Angle A : 2°36.7’W 46°53.3’N
  • Angle B : 2°32.1’W 46°56.9’N
  • Angle C : 2°24.7’W 46°50.9’N
  • Angle D : 2°29.7’W 46°48.5’N
Question n°112
Ajouté par CONTRIBUTEUR ANONYME (Anonyme), le 08/08/2015
[Origine : Débat mobile ]

Serait-il possible d'avoir une compensation parce que l'on impose aux habitants de l’Île d'Yeu et de Noirmoutier ce parc éolien de 62 éoliennnes qui fait "peur" par une île avec uniquement des véhicules électriques fournis gratuitement par les retombées d'argent que nos communes vont toucher ?

La réponse de La maîtrise d’ouvrage, le

Le code général des impôts prévoit qu’une taxe spécifique à l’éolien en mer est prélevée sur les recettes des parcs éoliens. Pour le projet de parc éolien des îles d’Yeu et de Noirmoutier, le montant de cette taxe est estimé à 7 millions d’euros par an à partir de la mise en service du parc. La règlementation prévoit que le montant est réparti entre les communes littorales à moins de 22 km d’où le parc est visible (50% de la taxe), le Comité national des pêches maritimes et des élevages marins (35% de la taxe) et pour 15% au financement des projets concourants au développement durable des autres activités maritimes.

Les communes éligibles à la taxe spécifique à l’éolien en mer  ainsi que le montant exact qui leur sera alloué seront déterminées par le représentant de l’Etat dans le département concerné.

Le maître d’ouvrage n’a pas d’influence directe sur l’utilisation des montants perçus par les communes concernées qui sont libres d’allouer cette ressource aux projets de leur choix. 

Question n°113
Ajouté par CONTRIBUTEUR ANONYME (Anonyme), le 08/08/2015
[Origine : Débat mobile ]

Ce projet étant un sacrifice visuel pour l’Île d'Yeu. Pouvons-nous espérer avoir l'électricité gratuite ? Ou au moins à un tarif préférentiel ?

La réponse de La maîtrise d’ouvrage, le

Bonjour,

Le tarif de l’électricité est identique sur l'ensemble du territoire national, en raison d’un principe d’équité de traitement prévu dans la loi n°2000-108 du 10 février 2000, relative à la modernisation et au développement du service public de l’électricité.

En revanche, une taxe spécifique à l’éolien en mer sera prélevée sur les recettes de l’exploitant du parc éolien. Assise sur la puissance installée, le produit de la taxe, environ 7 millions d’euros par an, sera réparti entre les communes littorales à moins de 22km d’où le parc serait visible (50%), le Comité national des pêches maritimes et des élevages marins (35%) et pour 15% au financement des projets concourants au développement durable des autres activités maritimes.

Les communes éligibles à la taxe spécifique à l’éolien en mer (communes depuis lesquelles le parc est visible) ainsi que le montant exact qui leur sera alloué seront déterminées par le représentant de l’Etat dans le département concerné. Ces communes doivent être littorales, une unité de production doit être visible d’au moins un des points de leur territoire et ce point doit être situé dans un rayon de 12 milles marins autour de l’unité de production (soit 22 km). Le montant total pour ces communes est donc estimé à 3,5 millions d’euros par an à partir de l’année qui suivra la mise en service du parc.

Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter la fiche sur le prix de l’électricité en France et l’intégration des énergies renouvelables.

Question n°115
Ajouté par CONTRIBUTEUR ANONYME (Anonyme), le 08/08/2015
[Origine : Débat mobile ]

Nous en tant que touristes, cela ne nous gênerait pas. Mais nous pensons aussi au pêcheurs, ça pourrait leur faire une réserve pour les poissons. Est-ce que les ondes ou les vibrations peuvent nuire aux poissons ?

La réponse de La maîtrise d’ouvrage, le

Bonjour,

En phase de construction, l’impact des émissions sonores des opérations de forage est réel mais reste temporaire sur les poissons, mollusques et crustacés. Les émissions sonores provoquent souvent la fuite des espèces mobiles (poissons, mammifères marins) jusqu’à une zone de niveau sonore acceptable et certaines espèces benthiques dites sessiles (non mobiles) peuvent être affectées.

L’exploitation d’un parc éolien en mer  génère des bruits sous-marins largement inférieurs à ceux produits en phase de travaux. Néanmoins, ces bruits sont permanents.

Ils sont générés par les rotors et les pales et transmis dans la colonne d’eau par les mâts des éoliennes. Le trafic maritime des navires de maintenance génère également du bruit sous-marin.

Dans le cadre de l’étude d’impact sur l’environnement, une étude est en cours (menée par le bureau d’étude Quiet Oceans), afin d’évaluer l’émergence sonore sous-marine du futur parc éolien des Iles d’Yeu et Noirmoutier, et d’évaluer les potentiels impacts des ondes et vibrations induites.

Néanmoins d’après les retours d’expérience et comme le confirme l’étude SOMME consultable sur le site du débat public, ces émissions en phase d’exploitation sont de très faible intensité, comparables à celles d’une petite embarcation, et n’induiraient donc pas de modification de l’ambiance sonore pour les poissons.

Il est d’ailleurs souvent observé un effet récif au niveau des fondations qui  constituent une source de nourriture et un abri pour les poissons.

La fuite des poissons est donc temporaire, et les retours d’expérience montrent qu’ils ne semblent ensuite pas gênés par les vibrations transmises par les mats des éoliennes durant l’exploitation du parc éolien.

Caractéristiques (fréquence, niveau dB re. 1µPa @1m) des sources sonores des projets de fermes éoliennes offshore (en rouge) comparées à celles d’autres émissions sonores humaines (en bleu) et au bruit ambiant naturel (en gris, dB re. 1µPa). [1]

Pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter la synthèse de l’étude « Poissons, mollusques, crustacés » disponible sur le site internet de la CPDP.



[1] Source : Synthèse des connaissances de la communauté scientifique sur les impacts acoustiques des projets éoliens offshore sur la faune marine, réalisée par le bureau d ‘études SOMME et disponible sur le site du débat public. 

 

Question n°116
Ajouté par CONTRIBUTEUR ANONYME (Anonyme), le 08/08/2015
[Origine : Débat mobile ]

Avec les MW produits par le parc éolien, on peut alimenter 750 000 personnes. Pour comparer, combien peut-on alimenter par une centrale nucléaire ?

La réponse de La maîtrise d’ouvrage, le

Bonjour,

Pour rappel, le développement de l'éolien n'a pas vocation à remplacer l'énergie nucléaire, mais à contribuer à la diversification du « bouquet » énergétique français. Pour être équilibrée, la composition du bouquet énergétique doit comprendre des technologies aux caractéristiques complémentaires

Il est difficile de comparer deux sources d’énergie différentes.

Néanmoins, sur la base des données 2013 publiées par RTE dans son Bilan 2013 [1], le parc nucléaire français dispose d'une puissance installée de 63 130 mégawatts et a produit 550,9 térawattheures en 2013.

Le parc des îles d’Yeu et de Noirmoutier d’une puissance de 496MW produira en moyenne 1 900 GWh par an, ce qui représenterait l'équivalent de la consommation électrique annuelle de près de 750 000 personnes, soit plus de la totalité de la population vendéenne. Cela équivaudrait donc, aux approximations près, à la production de 217MW nucléaires. Il existerait donc un rapport d'environ 1 à 2 entre les puissances des installations nucléaires et éoliennes nécessaires pour produire la même quantité d'énergie, nonobstant toute considération sur la disponibilité de cette énergie et la stabilité du réseau. A partir de ce ratio, on peut considérer qu'à puissance égale, le même ratio s’applique au nombre de consommateurs.

La production annuelle moyenne du parc correspondrait à 9,7% de la production de 2014 de la centrale nucléaire de Civaux, comptant 2 900 MW installés.

Question n°97
Ajouté par Anonyme, le 07/08/2015
[Origine : Réunion publique ]

Pourquoi ce projet n'aurait une durée de vie que de 25 ans? Il ne serait donc pas pérennisé.

La réponse de La maîtrise d’ouvrage, le

En tenant compte du temps nécessaire à l’installation et au démantèlement du parc, le maître d’ouvrage envisage une exploitation du parc entre 20 et 25 ans (la période de construction est fixée à 2 – 3 ans et le démantèlement à 2 ans). La concession d’utilisation du domaine maritime est valable pour 30 ans. Cette concession pourrait être renouvelée sous conditions.

Concernant la durée de vie des éoliennes, l'ensemble des composants sont conçus et certifiés pour un fonctionnement de 25 ans, mais leur durée de vie réelle peut être supérieure à cela. Sur cet aspect technique, et sous réserve du renouvellement des autorisations nécessaires, la poursuite de l'exploitation du parc au-delà de 25 ans est envisageable. Il en est de même pour les autres composants du parc, tels que les fondations.

Le premier parc éolien en mer a d'ailleurs été installé en Europe au large du Danemark en 1991. Ce parc est toujours en exploitation.

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